Skyrock.com
  • ACCUEIL
  • BLOG
  • PROFIL
  • CHAT
  • Musique
  • Sources
  • Vidéos
  • Waka
  • Groupes
  • Cadeaux
  • Facebook
  • Connecte-toi
  • Crée ton blog

  • Blog
  • Profil

Blog sur mon pays la Suisse

Photo de Opato2

Opato2

Description :

Quand on sait ce qu'on sait, quand on voit ce qu'on voit, on a raison de penser ce qu'on pense. (Proverbe Suisse Romand)

  • Envoyer un message
  • Offrir un cadeau
  • Ajouter à mes amis
  • Bloquer
  • Devenir fan
  • Choisir cet habillage

Ses Honneurs (12)

  • Kiffé Koi !
  • Visit 1000
  • Halloween
  • Mobile
  • Worker
  • Grand Ouvrier

» Suite

Son profil

Profil de Opato2
Opato234 ans
Suisse

RSS

Signaler un abus

Infos

  • Création : 13/05/2009 à 16:39
  • Mise à jour : Aujourd'hui à 00:00
  • 136 articles
  • 58 commentaires
  • 33 amis
  • 86 kiffs

Son morceau préféré

Immediate Music - Serenata Immortale

AudioMachine

Immediate Music - Serenata Immortale

Jouer Ajouter à mon blog

Skyrock Music

Ses archives (136)

  • La Révolte des Bourla-Papey
  • (Gastronomie) Le Malacoff
  • Menhirs, Dolmen et Pierres à énergie tellurique de Suisse Romande (lieux sacrés) (5)
  • Jacques Chessex

» Suite

Ses amis (33)

Liens Skyrock Publicité

Design by lequipe-skyrock Choisir cet habillage

Suisse durant la 2éme guerre mondiale (part 3)


Suisse durant la 2éme guerre mondiale (part 3)
Pourquoi la Suisse n'a pas été envahis par l'Allemagne Nazi ?

Historiquement, il y à différents points qui explique cela, se sont plusieurs événements et causes historique qui on fait que la Suisse à été épargnée (de justesse.)

Préparation militaire :
La Suisse n'est pas prise au dépourvu par l'ouverture des hostilités. Dès septembre 1938, après la Conférence de Munich, les citoyens les plus lucides se doutent bien de l'affrontement à venir. Quelques jours après l'annexion de la Bohême-Moravie (mars 1939), le conseiller fédéral Obrecht prend position contre les agissements de Hitler. Le 24 août 1939 a lieu la signature du pacte germano-soviétique de non-agression. Ce pacte est ressenti en France et en Angleterre comme une catastrophe. Le Conseil fédéral lance alors un appel au peuple pour une conduite digne et calme. Il laisse aussi entendre que la guerre est imminente.

Trois jours plus tard, les troupes de protection-frontières sont levées. Le Conseil fédéral convoque l'Assemblée fédérale qui élit comme général Henri Guisan le 30 août 1939. Deux jours plus tard, Hitler attaque la Pologne. L'Angleterre et la France déclarent la guerre à l'Allemagne. L'armée suisse est mobilisée entre le 2 et le 5 septembre : 450'000 hommes, 42'000 chevaux et 12'000 engins motorisés. Un corps d'armée est disposé dans le Nord-Est du pays, un autre dans sa partie Nord, et le troisième en suisse occidentale.

En termes consacrés, on appelle cela le « dispositif d'attente ». La Suisse étant tenue d'illustrer sa volonté de neutralité, elle ne pouvait guère laisser apparaître un secteur à risques principal, bien que le danger vienne surtout de la frontière allemande. Commence alors la drôle de guerre, qui va durer jusqu'en avril 1940, durant laquelle il ne se passe pour ainsi dire rien sur le front occidental.

La Suisse commença très rapidement des constructions de défense, des lignes anti-char, des bunkers truffé d'arme tenu secrète quasi invisible à l'½il nu , dans les Alpes et le Jura à des endroits stratégique.

Première mobilisation et guerre de position :
La mobilisation de l'armée s'effectue sans grande difficulté entre le 2 et le 5 septembre 1939, sans que les dirigeants militaires n'aient encore arrêté de plan opérationnel.

Suisse durant la 2éme guerre mondiale (part 3)
Une ligne de défense est mise en place le long de la Limmat où trois corps d'armée avec sept divisions et une brigade de montagne assurait la protection du pays de l'est de Bâle jusqu'à Sargans. Ce dispositif ("dispositif Limmat") partait de l'hypothèse que la France ne tenterait rien contre la Suisse pour prendre l'Allemagne par surprise, cette-dernière étant occupée en Pologne et n'ayant laissé à la frontière franco-germanique que de faibles forces, permettant à la France de passer à l'offensive sur n'importe quel point du front. Par la suite, devant le peu d'action sur le front franco-germanique, les effectifs mobilisés sont progressivement réduits afin de libérer des hommes pour l'agriculture et l'industrie.

Cette période de près de huit mois, où la France et l'Allemagne s'observent mutuellement sera bénéfique à la Suisse, lui permettant notamment de pousser l'entraînement des hommes, la formation des officiers et d'accélérer la production du matériel, bien que celui-ci ne parvint aux troupes que plus tard, après la victoire allemande en France. Ce sera finalement dans le domaine de la fortification de campagne que la progression durant cette période sera la plus significative. Si en juin 1939, 132 ouvrages d'infanterie étaient terminés, on en dénombra 207 en octobre 1939 puis 249 en mai 1940. Parallèlement 1150 ouvrages allaient être minés, le tout étant destiné à couvrir, pendant 4 à 6 jours, une éventuelle mobilisation des troupes.

Un autre fait notable de cette période concerne les négociations entreprises par la Suisse pour définir une coopération militaire avec la France et la Grande-Bretagne dans le cas où l'Allemagne attaquerait la Suisse. Si des contacts avaient déjà été entrepris avant la guerre, ils ne se sont qu'intensifiés durant cette période critique. Ainsi, le chef de l'état-major du Général, le major EMG Barbey, fit plusieurs voyages en France pour y rencontrer son homologue, le lieutenant-colonel Garteiser qui à son tour se rendit en Suisse en novembre 1939 afin d'inspecter la zone prévue pour la jonction des deux armée. Si un plan stratégique semble avoir été établi, il tombera par la suite entre les mains allemandes lors de la débâcle française de 1940 et sera par la suite utilisé par ces derniers comme moyen de pression.

En juin 1940 les Allemands arrivèrent à la frontière franco-suisse, Hitler ordonne à ces troupes de blindé de ne pas attaqué la Suisse... Hitler et l'état-major Allemand connaissait plus ou moins les structures de défense des Suisses plutôt dissuasives... hésitations et réflexions était de mise, envahir la Suisse avec son relief difficile, aurais fait traîner l'invasion et créé des pertes inutile, surtout que même si l'armée Suisse était nettement inférieur en nombre et armement sa volonté et sa stratégie déstabilisante semblais fonctionner sur ses ennemis.

La défense de la Suisse en trois étapes :
(1) Les troupes des frontières assez faible, qui avais quand-même à des point en auteurs fasse aux frontières quelque forteresses de défense, comme par exemple le fort de Pré-Giroud, qui fait directement face à la frontière de Vallorbe, qui était camouflé en chalet inoffensif, ainsi que le dispositif Limmat couvrant tout le pays.

Suisse durant la 2éme guerre mondiale (part 3)
(2) Le plateau Suisse, territoire le plus sensible et vulnérable, entre le Jura et les Alpes ou la majeur partie des grande ville se sont établie (Zurich, Genève, Berne, Lausanne, Bâle...etc.) mais surtout c'est ici le poumon économique du pays avec ses banques et sont industries, qui en cas d'invasion aurais été avec certitude aux mains de l'ennemis, la stratégie pour le plateau était sont abandon totale, mais pas sens se battre...des groupes composer de 11 hommes au maximum était formé délibérément aux combats guerria qui devais se déplacer rapidement et faire le maximum de dégât, attaque éclaire et surprise, destructions de route et de chemins de fer mais surtout la destruction pur et simple des point économique du pays grosse et petite industrie, pour que si jamais l'ennemis envahissent le pays, il le trouvent dévasté de toute utilité, un territoire le plus hostile possible et sans intérêts , malheureusement la population aurais été livrée à elle même.

(3) La stratégie du réduit Alpins, un regroupement dans les Alpes de l'armée considéré comme infranchissable, de ces points montagneux truffé de fortification armée d'hôpitaux et vivre, la résistance pouvais mener des attaques, le but de se réduit n'était pas de se cacher, mais de créé un état de résistance ou des opérations pouvais se créé de ces territoires libre au milieu d'une Europe en flamme à la merci du fascisme.

Suisse durant la 2éme guerre mondiale (part 3)
Le réduit national (ou réduit Alpin) est centré sur le massif du Saint-Gothard contrôlant les cols ouvrant le passage entre le nord et le sud des Alpes. Il s'articule autour de trois éléments essentiels, à savoir les fortifications présentes dans le massif du Saint-Gothard, les forts de Saint-Maurice donnant accès à l'Italie par les cols du Grand-Saint-Bernard et du Simplon, et les fortifications de Sargans protégeant la route vers le massif du Saint-Gothard par la vallée du Rhin. Les différents accès au réduit national sont aussi protégés : le lac de Thoune, le lac des Quatre Cantons, le Jaunpass et le Pays-d'Enhaut au nord, le lac Majeur et Bellinzone au sud et les cols de la Furka et de Oberalp pour l'axe ouest-est

Suisse durant la 2éme guerre mondiale (part 3)
En regardent cela avec recule nous pouvons avoir une vue plutôt positive sur cette stratégie du réduit alpin, car tous les pays envahis par les nazis et leurs alliés, ont pus crée une résistance que grâce, à leurs montagne ou leurs terrains difficile, ou Partisans, Maquis et résistant sévissait, exemple : Tchécoslovaquie, Yougoslavie, Grèce, France etc....

L'opération TANNENBAUM :
On connaît bien l'opération Barberousse, nom de code de l'offensive allemande contre l'Union Soviétique en 1941. L'opération Tannenbaum, est moins connue car elle n'a jamais été mise à exécution. Il s'agissait, ni plus ni moins, de l'invasion de la Suisse par les troupes de l'Allemagne nazie en quatre mois.

Suisse durant la 2éme guerre mondiale (part 3)
Les stratèges Allemands et l'Italiens conçurent des plans pour envahir la Suisse dès le début de la guerre entre 1940 et 1941, la Gestapo, quant à elle, établit de longues liste de Suisses à exécuter au lendemain de la conquête. La compagnie [C] du Commandant Wilhelm Ritter von Leeb avec les troupes de montagne engagée par la suite contre l'Union Soviétique et les troupes de la 12ème Armée engagée en 1941 contre la Yougoslavie et la Grèce devais être normalement les boucher des Suisses, imaginez le sort terrible que la Suisse aurais pus avoir, heureusement jamais mi a exécution.

Les nazis cherchant une solution la moins coûteuse en hommes et matériels à trop attendu son attaque sur la Suisse, et d'autre préoccupation notamment avec la Grande-Bretagne et l'URSS se sont crée.

Une mort lente pour la Suisse :
Une autre stratégie pour Hitler avec son allié Italien Mussolini à l'égare de la Suisse était sont encerclement totale (la stratégie de étranglement), la Suisse entourée par l'Allemagne, Italie, l'Autriche, et la France occupée, constituais un véritable étouffement à long terme, le but de cette stratégie mettre sous pression le pays, et qu'au finale la Suisse capitule sans résistance, pour évité toute perte Allemande inutile dans une suisse montagneuse et difficile d'accès. Un autre point qu'il faut également souligné, les nazis craignaient que si elle attaquait la Suisse neutre pays ou siège d'innombrable centre internationaux, une réactions précoces des Etats-Unis aurait été certainement envisageable, donc un étranglement était plus judicieux.
Hitler voulais une mort lente à la Suisse qu'il haïssait.

Le Trou :
La stratégie d'Hitler ne fonctionnas pas complètement, pourquoi !? a causse du (Trou), près de Genève s'ouvrait la trouée, c'était une zone frontalière avec la France non occupée avec une ligne de chemin de fer qui reliais Genève-Annemasse-La Roche-Annecy, couramment sabotée mais toujours réparée, se qui permettait d'innombrable échange avec la France, vivre, transite de réfugiés, et surtout des pièces de haute technologies (horlogerie) acheminé jusqu'à Marseille (zone libre) via l'Espagne et Lisbonne direction la Grande-Bretagne ces pièces de précision servais à la fabrication d'armes de pointe comme détonateurs ou pièces pour obus, ces pièces irons également aux Etats-Unis, un trafique essentielle à la résistance antinazis et à la survie. La Trouée sera colmatée en novembre 1942, l'Italie puis l'Allemagne gardera cette zone.

Les Banques et des pièces:
La stabilité monétaire de la Suisse et de ses structures bancaire à également joué un rôle dès 1941, les nazis avais besoin de grand financement pour son armement et du liquide, la guerre ça coûte cher ! Les banques Suisse l'ont bien comprise, dons en échange d'or en déshérences (or juifs) ou pas, converti en billet de banque...de plus le Reichsmark sur le plan international n'avait aucunes valeurs. l'Allemagne avait réussi à tirer parti du petit pays qui se soumit non sans réticences afin de préserver son intégrité, sur le plan industriel comme au niveau financier, la Suisse restait pour l'Allemagne le seul intermédiaire européen capable de lui fournir des vivres, des pièces usinées de qualité, des matières stratégiques et des circuits financiers pour l'écoulement de ses rapines. ceci dit les pièces fournie à l'Allemagne ne dépassait pas les 1% de l'armement globale de l'Allemagne.

Le Bilan :
Même si la Suisse agaçait Hitler d'un plus haut point elle ne constituait à ces yeux pas une si grande menace, un déni ou une erreur de stratégie, car l'intérieur même de la Confédération, de subtiles opérations d'espionnage et de contre-espionnage favorisèrent finalement les Alliés sans jamais offrir à l'Allemagne de quoi satisfaire ses revendications.

Un autres points stratégique qui aurais peut-être ralenti l'Allemagne à l' envahir, notamment le fait que la Suisse aurait menacé l'Allemagne en cas d'une invasions de couper toute les lignes de communication à travers les Alpes (dynamitage du tunnel ferroviaire du Gothard, etc.) ce qui aurais considérablement ralenti la progression de l'Allemagne dans sa marche et ne pouvant plus garantir le passage le plus rapide ver le Sud des Alpes, le plus grand intérêts des nazis envers le territoire Suisse.

L'Allemagne savait que le citoyen-soldat helvète ne s'avouerait jamais vaincu, et le gouvernement fédéral avait lui-même enjoint à la population de ne jamais croire à une nouvelle annonçant sa reddition. Le jeu n'en valant pas la chandelle, l'armée allemande pouvait s'attendre à une terrible guerilla en cas de d'occupation du pays

Même si la Suisse était neutre, la population et le gouvernement était à 95% antinazis, aussi la presse écrite suisse était en Europe la seule libre et ont beaucoup contribué à la résistance, la suisse n'a pas en collaborée avec l'Allemagne contrairement à la France de Vichy, à la Suède ou l'Espagne.

La Suisse n'a pas été occupée pendant la Seconde Guerre mondiale ni par les membres de l'Axe ni par les Alliés. Néanmoins, sa situation enclavée au c½ur de pays belligérants n'a pas épargné son économie et sa société qui ont été fortement affectées par la guerre. Par la suite, la Suisse fut remerciée et appréciée par ses voisins pour avoir accueilli des réfugiés et aidé la résistance ainsi que les services de renseignements.
Cependant, le gouvernement tentera de préserver l'image de neutralité du pays, mais les puissances victorieuses d'après guerre accuseront la Suisse de collaboration avec les Nazis (particulièrement sur des transactions d'or provenant des puissances de l'Axe) dès les années 1990 dû au rapport de la commission Bergier.

Aucun autre pays d'Europe, n'a pu sauver aussi efficacement son existence, il n'est pas étonnant que les qualités du petit pays à avoir su empêcher son invasion ne se retournent finalement contre lui.

Et c'est avec beaucoup de malice que, durant la guerre, les Suisses affirmaient qu'ils travaillaient pour l'Allemagne du lundi au samedi et priaient le dimanche pour la victoire de l'Angleterre.



Voici trois livre passionnant et instructif à se procurer sur ce sujet :

Une Autre Suisse, 1940-1944
Un bastion contre l'Allemagne Nazi
De Jean-Pierre Richardot (fr)

Il faut encore avaler la Suisse?
Les plans d'invasion et de guerre économique d'Hitler contre la Suisse
De Klaus Urner (sui)

La Suisse encerclée
La neutralité armée suisse durant la Deuxième Guerre mondiale
De Stephen P Halbrook (usa)

Video RTS sur les traces du réduit nationale cilc sur afficher le contenu

Contenu externe sur www.rts.ch

Afficher le contenu

Avertissement : le contenu qui va s'afficher dans ce cadre n'est pas hébergé par skyrock mais provient de www.rts.ch. Ne saisis jamais d'informations personnelles (identité, mot de passe...).

Ajouter ce gadget à mon blog





​ 1 |
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.222) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le dimanche 17 mai 2009 09:18

Modifié le mercredi 16 mai 2012 14:05

Les Suisses au passeport biométrique

Les Suisses au passeport biométrique

Les Suisses ont approuvé de justesse dimanche 17 mai 2009 par référendum la mise en place dans la Confédération helvétique du passeport biométrique, exigée dans les accords de Schengen sur la libre circulation auxquels elle a adhéré en décembre 2008.
Selon les résultats officiels, le oui est ressorti à une très courte majorité, avec 50,14% des voix, soit une différence de 5.504 votes par rapport aux opposants.

La Suisse a désormais jusqu'au 1er mars 2010 pour passer au nouveau passeport et se conformer aux accords de Schengen annulant les contrôles d'identité à l'intérieur de l'espace de ses 25 pays membres.
Ce référendum populaire avait été initié par les partis de gauche suisses qui s'étaient mobilisés contre la loi prévoyant l'instauration du passeport biométrique, votée en 2008 par le Parlement.
Plus que le document comportant, outre une photo, les empreintes digitales de leur titulaire ainsi que d'autres éléments de sécurité destinés à combattre la falsification, c'est une clause de la loi qui avait provoqué un tollé dans l'opposition.

En effet la loi prévoit la centralisation des données sur un fichier général, une disposition non réclamée par Schengen.

Pour la gauche, cette clause laisse la porte ouverte à "une utilisation abusive" des données personnelles enregistrées et porte un risque de dérive vers un Etat "Big Brother".
Des arguments qui ont trouvé un écho dans la Confédération encore marquée par le "scandale des fiches" au début des années 90. Les Suisses avaient alors découvert avec stupeur que leur police surveillait depuis des décennies toute personne "susceptible de porter atteinte à la sécurité de l'Etat". Et fichait soigneusement syndicalistes, militants anti-nucléaires et autres membres de partis de gauche...

Mais l'argument selon lequel le document, de plus en plus exigé par les pays (dont les Etats-Unis) et qui doit être généralisé dans l'Union européenne en juin, permet de voyager facilement avec de meilleures garanties de sécurité, l'a finalement emporté.
Non membre de l'UE, la Suisse fait partie de Schengen depuis le 12 décembre, rejoignant la longue liste de membres des accords signés initialement le 14 juin 1985 par cinq membres de la communauté européenne, l'Allemagne, la Belgique, la France, le Luxembourg et les Pays-Bas. Aujourd'hui l'espace compte 25 pays soit la très grande majorité des pays de l'UE en dehors du Royaume-Uni et de l'Irlande
​ 1 |
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.222) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le dimanche 17 mai 2009 13:40

Modifié le jeudi 12 avril 2012 04:31

(Gastronomie) La Fondue

(Gastronomie) La Fondue

Encore une foi un plat nationale constitué de bon fromage de chez nous.

La fondue est un plat de fromage à pâte dure, tel que du gruyère, qui est mis à fondre et qui est consommé chaud avec du pain. À table, la fondue se présente dans un caquelon (le caquelon est une sorte de casserole en terre cuite ou en fonte, pourvue d'un manche, dans laquelle se prépare puis se sert la fondue.

Le mot est surtout employé en Suisse romande et vient du 18 siècle dérivé d'un emprunt au Suisse alémanique Kakel "casserole de terre...enfin bref voilà la petite histoire de notre caquelon...c'est donc dans le caquelon que chaque convive trempe son morceau de pain à l'aide d'une longue fourchette de 3 dents spécifiquement inventée pour l'usage, attention de ne pas laisser tombé son morceau de pain dans le caquelon, car il y aura un gage pour celui ou celle que ça arrive :) en mettant le pain dans la fondue, il faut faire un mouvement en 8 pour toujours bien mélanger le fromage fondu, (lors de la préparation également).

Le caquelon repose sur un support métallique en fer forgé, à la base duquel se trouve la source de chaleur le réchaud réglable qui maintient la fondue à température désirée tout au long du repas.

L'origine de la fondue :
La recette de la fondue au fromage est recensée dans un livre de cuisine de Ecole ménagère scolaire zurichois de 1885. Les fondues suisses sous leurs formes actuelles avec du fromage et du vin datent des années avant 1885, et sont d'origine montagnarde.

Différentes variétés :
Il existe différentes variétés régionales de fondues. Les différences portent sur les formages utilisée, et certaine particularité de préparation et d'ingrédients...
Fondue Vaudoise, Fribourgeoise, Moitié-Moitié, Neuchâteloise, etc...

Voici la recette de la fondue Vaudoise celle que ma maman nous faisait quand j'était petit...

La Fondue Vaudoise
Ingrédients pour 4 personnes:

1 gousse d'ail pelée, coupée en deux
3,5 dl de vin blanc vaudois
1 cuillère à café de jus de citron
800 gr de gruyère râpé
4 cuillères à café rases de Maïzena
1 petit verre de Kirsch poivre du moulin

Préparation:

Frotter le caquelon avec la gousse d'ail. Mélanger le gruyère et la Maïzena, ajouter le vin blanc et le jus de citron puis porter à ébullition en remuant constamment (en 8). Verser le kirsch et assaisonner de poivre.

Bonne appétit !!!
​ 1 | 1 |
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.222) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le dimanche 17 mai 2009 15:51

Modifié le vendredi 04 mai 2012 17:22

Guillaume Tell, légende ou réalité, vrais ou faux !?

Guillaume Tell, légende ou réalité, vrais ou faux !?Guillaume Tell (en allemand Wilhelm Tell) est un héros des mythes fondateurs de la Suisse. Il as vécu dans le canton d'Uri au début du XIVe siècle et se serait rebellé contre le bailli autrichien qui l'avait défié de tirer un carreau d'arbalète dans une pomme posée sur la tête de l'un de ses enfants (fils ou fille ??). Selon la tradition, Guillaume Tell était un ancien mercenaire, retiré dans ses montagnes et connu pour être un expert dans le maniement de l'arbalète.

Le Récit :
Il arriva que le bailli Gessler se rendit à Uri (Altdorf) et qu'il y fit dresser une perche sous le tilleul. Sur la perche, il mit un chapeau et posta un valet en sentinelle. Il ordonna que tous ceux qui passeraient devant la perche auraient à s'incliner devant le chapeau comme si le seigneur se trouvait là en personne.
Il y avait là un homme honnête qui s'appelait le Tall (surnom, traduit par simple ou sans manières). Il passait souvent devant la perche et ne voulait pas s'incliner devant elle. Le valet qui survellait le chapeau le dénonça au bailli. Celui-ci fit appeler le Tall et lui demanda pourquoi il ne se conformait pas à ses ordres. Le Tall répondit – Cela s'est fait sans arrière pensée, je ne savais pas que c'était si important pour vous. Si jétait avisé, je m'appellerais autrement et non le Tall...Or le Tall était un excellent tireur et avait de beaux enfants. Le bailli les fit venir, posa une pomme sur la tête de l'un d'eux et força le Tall à tirer dessus. Le Tall comprit qu'il devait obéir. Il prit une flèche et la cacha dans son gilet de peau. Il en saisit une autre et en banda son arbalète, pria Dieu qu'il protégeât son enfant et atteignit la pomme sur la tête de celui-ci. Cela plut fort au bailli. Pourtant il demanda au Tall ce que signifiait la première flèche dans son gilet...Le Tall répondit, - Si j'avais raté mon premier essai, j'aurais décoché ma seconde flèche contre vous ou l'un des vôtres.

Guillaume Tell, légende ou réalité, vrais ou faux !?

Le seigneur, l'ayant fait ligoter, déclara qu'il allait le jeter en lieu ou il ne reverrait jamais le soleil ni la lune. Alors les valets l'entraînèrent, prisonnier, dans une barque ou ils posèrent aussi son arme. Et de commencer leur navigation...Là, un vent si fort s'éleva que le bailli et les siens crurent tous la noyade imminente. Mais l'un d'eux s'écria, - Seigneur, vous voyer bien ce qui nous attend, veuillez détacher le Tall car il est un homme fort et s'entend à tenir la barre. Le bailli dit, - Si tu fait de ton mieux, je te détacherai, pour que tu nous aides tous.
Le Tall se mit au gouvernail et barra, tout en surveillant d'un ½il son arme et son carquois. Lorsqu'il arriva près de la dalle (de lui connue), il dirigea l'embarcation vers elle, saisit son arme, sauta de la barque et la repoussa loin de lui, laissant ses occupants ballottés sur le lac. Il courut quant à lui si vite qu'il le pouvait dans ce pays montueux...Il y devança le bailli et attendit. Lorsqu'ils arrivèrent à cheval, il se tint derrière un buisson, tendit son arbalète et tira sur le seigneur. Puis il courut dans les montagnes jusqu'au pays d'Uri...

(Cet épisode héroïque aurait été à l'origine de la rébellion des Suisses contre les ducs d'Autriche, ce qui conduisit à l'unification des cantons historiques de la Suisse).

Authenticité du héros mise en doute :
Longue fut la dispute des historiens autour de Tell, de l'authenticité des gestes que la tradition lui attribue et des sources, mais ces polémiques n'ont cependant que peu touché la conscience populaire. Malgré leur érudition, les historiens n'ont pas non plus échappé aux préjugés idéologiques, politiques et culturels de leur époque.

Le doute était né au XVIIIe siècle, d'abord dans les cercles du rationalisme critique inspirés par Voltaire. Lui-même avait du reste jugé suspecte l'histoire de Guillaume Tell. En Suisse, le pasteur Freidenberg dénonce publiquement en 1758 la (fable danoise de Toko très semblable, antèrieur à celle de Telle, aurais été aportée par des voyageurs nordique se rendant en Italie par la route du Gothard), alors que le Lucernois Franz Urs Balthasar publie une Défense de Guillaume Tell qui assure le succès de sa carrière et les remerciements du gouvernement uranais.
La dispute renaît au XIXe siècle à partir des mêmes arguments. Ce sont les conservateurs catholiques qui attaquent le héros ; les historiens libéraux et radicaux prennent sa défense. Entre temps, la science historique a beaucoup progressé. Influencée par le positivisme, elle rejette tout ce que les documents ne peuvent vérifier matériellement et appelle au verdict des archives. C'est avec une grande rigueur critique que Kopp par exemple tente de démontrer que rien ne permet de confirmer l'authenticité historique de Guillaume Tell. Pour nombre d'historiens de cette période, il ne s'agit que de fables et de légendes.

En tout cas, Guillaume Tell n'a cessé d'exciter les esprits. Il constitue une sorte de référence implicite, toujours présente et à laquelle les Suisses peuvent constamment se référer, encouragés en ceci par la popularité du personnage à l'étranger. Tant que l'authenticité du héros n'était pas mise en doute, le mythe gardait un caractère construit, entretenu et fonctionnel. Tell était le garant de l'indépendance, le défenseur des libertés, le rassembleur du peuple et le porte-parole de valeurs dont les Suisses étaient fiers.

Personnage de légende :
Au XIXe siècle, le mythe change. Le personnage historique se trouve réduit à un personnage de légende. Guillaume Tell est désacralisé, mais la ferveur populaire reste. En 1848, la nouvelle Confédération éprouve un besoin de légitimité et d'identité. Tell devient alors le symbole d'une identité nationale ancestrale. Le mythe reste encore aujourd'hui indéracinable et les Suisses continuent de démontrer une sensibilité attentive et passionnelle envers leur héros, malgré les hésitations des historiens et l'ironie de certains intellectuels. Cela semble confirmer les propos de l'historien suisse Louis Vuillemin, -Telle légende, accueillie par la nation et devenue partie de son existence, possède plus de valeur morale, et a acquis plus d'importance que bien des faits matériellement constatés.
Il n'y a pas de société qui ne procède pas de temps à autre à une autocritique, même lorsqu'elle est désabusée et négative, pour proposer d'autres ambitions et un autre idéal. Comme les mythes sont l'expression privilégiée de l'ancien idéal, ils deviennent inévitablement des cibles. Guillaume Tell n'y échappe bien sûr pas et surtout depuis la fin des années 1960. Le mythe paraissant néanmoins indestructible, ce n'est pas par sa négation, mais par son inversion que l'autocritique s'est faite dans la conscience nationale. La version la plus achevée peut-être du mythe inversé et aussi la plus subversive est le Guillaume Tell pour les écoles de Max Frisch.
​ 1 |
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.222) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le jeudi 21 mai 2009 12:35

Modifié le mardi 09 août 2011 16:13

Publicité
  • Précédent
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • ... 34
  • Suivant

Skyrock.com
  • Skyrock

    • Annonceurs
    • Jobs
    • Contact
    • Sources
    • Poster sur mon blog
    • Développeurs
  • Infos

    • Sécurité
    • Conditions
    • Aide
    • Signaler un abus
    • En chiffres
  • Mobile

    • Ton mobile
    • iPhone
    • Android
    • BlackBerry
    • Nokia
    • Samsung Wave
    • Windows Phone
  • Pays

    • International (english)
    • France
    • Canada (français)
    • Belgique (français)
    • Maroc (français)
  • Autres sites

    • Skyrock.fm
    • Tasanté
    • kwest
    • Zipalo
  • Blogs

    • L'équipe Skyrock
    • Honneurs
    • Vidéos
    • Gadgets
    • Newsmusic
    • Thèmes